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La Suisse à Osaka 2025: comment éviter les couacs des précédentes expos universelles

Image d'illustration du site prévu pour l'Exposition universelle à Osaka en 2025. | Expo 2025 Osaka, Kansai ©︎Japan Association for the 2025 World Exposition

Le Parlement vote cette semaine le crédit d’engagement pour la participation de la Suisse à l’Exposition universelle de 2025 à Osaka. Après les erreurs de sponsoring de Milan et Dubaï, que va proposer la Confédération?

«Les expositions universelles sont un legs d’un autre siècle. Il est donc légitime de se poser la question de la pertinence à participer à la prochaine.» Le moins que l’on puisse dire, c’est que Stefania Prezioso Batou (Ensemble à Gauche/GE) n’est pas enthousiaste à l’idée que la Suisse soit présente à la prochaine Exposition universelle qui se tiendra à Osaka en 2025. Mais la majorité du Conseil national a approuvé le 6 décembre le crédit d’engagement pour qu’un pavillon suisse soit monté dans la deuxième ville japonaise. Le Conseil des Etats a également approuvé le projet le 7 décembre. Pour le Conseil fédéral, participer revêt un «intérêt vital».

Pourquoi on en parle. 2025 semble loin, mais c’est cette semaine que le Parlement vote le crédit d’engagement pour que la Suisse soit présente au Japon lors de l’événement, qui devrait accueillir 28 millions de visiteurs du 13 avril au 13 octobre 2025. Avec «Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain» comme thème, cette nouvelle édition devrait permettre à la Suisse de «valoriser la marque Suisse au Japon».

Le pays y présentera donc ses innovations en sciences de la vie, santé, alimentation, environnement, durabilité, climat, énergie, robotique et intelligence artificielle. Tout devrait bien se passer, à condition que la Confédération évite les erreurs des deux dernières expositions universelles, à Milan et Dubaï.

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