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Facebook a enfreint les droits des Palestiniens, selon un rapport commandé par Zuckerberg

Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook | KEYSTONE/EPA/ETIENNE LAURENT

Zuckerberg peut-il empêcher la plate-forme de Zuckerberg de nuire? La question se pose, après qu’un rapport indépendant commandé par Meta lui-même a conclu que la modération des contenus sur Facebook et Instagram aurait bien porté atteinte à plusieurs droits fondamentaux de ses utilisateurs palestiniens pendant les évènements violents de mai 2021 en Israël-Palestine.

L’enquête avait été commandée en septembre 2021 par le groupe de Mark Zuckerberg, suite à de multiples accusations de censure. Le consultant, Business for Social Responsibility (BSR), a noté un impact négatif sur «la liberté d’expression, de réunion, le droit à la participation politique et à la non-discrimination et donc la capacité des Palestiniens de partager l’information et leurs expériences».

Pourquoi on en parle. Pour les militants des droits humains, c’est une petite victoire, notamment la reconnaissance du rapport de certains comportements abusifs du gouvernement israélien, qui signale de manière opaque des contenus directement à Facebook.

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