| | News

S’enivrer et dessiner un corps libéré dans la Genève calviniste

Photo Heidi.news (DR)

Un modèle nu, une feuille, un crayon et du vin. Le tout sur fond de musique et de bavardages polyglottes entre les participants, un jeudi par mois. Le concept est simple, mais inédit à Genève, où les joies du cours de dessin sont encore souvent cantonnées à une approche purement académique.

Le grand espace industriel rappelle les hangars new-yorkais ou londoniens dans lesquels s’organise ce genre d’événements depuis longtemps. Sauf que nous sommes à Genève, dans l’atelier Knock on Wood, à deux pas des Nations. Il est 19h30, l’heure du repas, mais, plutôt que de nourriture, les participants vont s’alimenter de culture et de rencontres ce soir-là, qui n’est que le deuxième cours donné depuis le lancement du concept il y a un mois. Le vin remplit les ventres vides et pousse à des échanges parmi la vingtaine de personnes présentes, initiées ou non au dessin. Vingt francs pour deux heures d’enrichissement personnel.

Cet article est réservé aux abonnés.