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Pourquoi les profanateurs de sépultures ne sont pas ringards

L'affiche originale du fil de Don Siegel | Wikipédia

Un mal inconnu qui surprend une humanité d’abord dans l’incrédulité et le déni. Une peur sanitaire face à cette évidence que le risque zéro n’existe pas. Une critique, en creux, d’une société consumériste où la démocratie plonge dans l’apathie. Il y a quelque chose de formidablement actuel dans le film de Don Siegel L’Invasion des profanateurs de sépultures, sorti en 1956. Un essai d’Alberto Morsiani le démontre au cours d’une plongée dans les profondeurs de ce joyau de la série B.

Prince du film de genre. Remarquable cinéaste et producteur américain, Don Siegel tourne entre 1945 à 1982 environ 40 longs-métrages. À sa mort en 1991, alors âgé de 78 ans, l’inusable Clint Eastwood lui dédie, ainsi qu’à Sergio Leone, le crépusculaire néo-western Unforgiven (1992). Il paie ainsi la dette de son succès à ses deux mentors et réalisateurs fétiches.

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