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Musique classique : le Concours de Genève s’interroge sur l’avenir des Lauréats

Premier Prix Percussion 2019, Hyeji Bak a tout d’abord étudié le piano avant de choisir la percussion à l’âge de 14 ans. Photo: Anne-Laure Lechat

Malgré une édition dédiée au violoncelle annulée cette année, le Concours de Genève maintient son Workshop des Lauréats, pour la quatrième année consécutive, mais cette fois dans une version en ligne. L’occasion pour une dizaine de jeunes solistes en début de carrière d’acquérir des outils indispensables pour survivre professionnellement à l’époque du tout numérique, tout particulièrement en période de pandémie. Le public aura quant à lui l’opportunité de les entendre lors du Weekend des Lauréats, les 31 octobre et 1er novembre 2020 au Studio Ernest-Ansermet, à Genève.

Pourquoi on en parle. Créé en 1939, le Concours de Genève est l’un des plus importants concours internationaux d’exécution musicale. Annuel et pluridisciplinaire, il a consacré des musiciennes et musiciens tels que la pianiste Martha Argerich (1957), le baryton José van Dam (1964) et le flûtiste Emmanuel Pahud (1992). Depuis 2003, il mène une politique spécifique de soutien aux lauréats, afin de promouvoir les jeunes musiciens en leur donnant les outils nécessaires pour développer une carrière internationale, et dont le Workshop fait partie intégrante.

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