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Ma rencontre avec Dominique de Rivaz, de Berne à Kaliningrad (entre autres)

Géraldine Savary

Tout au long de l'année 2020, Géraldine Savary a contribué à Heidi.news au travers de rencontres afin de dessiner, article après article, une constellation de personnalités dont le tracé serait totalement subjectif, aléatoire et transparent. Cette chronique est sa dernière.

Depuis longtemps j’avais envie de faire sa connaissance. Femme, cinéaste, écrivaine, photographe, voyageuse happée par les mystères de l’Est, Dominique de Rivaz a posé ses valises quelques jours en Suisse, histoire de présenter son nouveau livre, Kaliningrad.

Notre rencontre commence sur un malentendu. J’avais juste envie de boire un café avec elle et de partager son intérêt pour l’enclave russe posée à la lisière de l’Europe. Kaliningrad, j’y suis allée il y a un peu plus de deux ans, avec un conseiller fédéral et des anciens collègues parlementaires. On assistait à un match de football entre la Suisse et la Serbie, on a visité l’église protestante, traversé la ville à l’architecture communiste, on s’est recueilli sur la tombe de Kant en faisant semblant de l’avoir lu, mangé un affreux poisson à l’arête interminable. Avec Dominique de Rivaz, on se voit au siège des éditions Noir sur Blanc, chez son éditrice, Vera Michalski dont j’ai fait le portrait il y a quelques temps, mais promis juré, nous n’y verrons que du hasard. De fil en aiguille, notre conversation tourne à l’interview.

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