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Les vinyles, plus forts que la crise

Une sélection de raretés chez Audiopur à Fribourg. Photo: Audiopur/Instagram

Donné pour mort dans les années 1990, le vinyle est aujourd’hui un objet prisé non seulement par les collectionneurs et mélomanes, mais aussi par les jeunes. Alors que les affaires des disquaires indépendants en Suisse romande commençaient bien en 2020, voilà qu’un incendie en février ravage l’un des plus grand exportateur mondial de ces disques laqués. Les stocks de l’Américain Apollo Masters sont partis en flamme, inquiétant une partie de l’industrie. Un coup de chaud finalement maîtrisable pour les commerçants européens. Mais voilà qu’à peine un mois plus tard, le Covid-19 ralentit à son tour l’ascension de ce support en vogue.

Pourquoi c’est important. Passionnés par leur métier, les disquaires romands montrent qu’ils ne fléchissent pas dans l’adversité. Que ce soit face à une pandémie, face à la concurrence «bon marché» des grands distributeurs, face à la multiplication des bourses aux vinyles organisées par des privés ou encore face au report du Disquaire Day -leur version de Noël qui devait avoir lieu le 18 avril- ils tiennent le cap. On fait le point avec trois d’entre eux.

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