| | News

La solidarité musicale des radios de service public dopée par la crise

Pascale Labrie. Photo: Nora Aubin/EBU

Ce témoignage est extrait de notre newsletter hebdomadaire «Le Point fort Culture». C'est gratuit, inscrivez-vous!

«Là où j’ai grandi, une ville de taille moyenne, on n’avait pas beaucoup de concerts de musique classique. C’est à la radio qu’on les retrouvait, sur les ondes de Radio-Canada. C’était la seule source permanente où s’abreuver quand on aimait la musique classique. Donc la radio, ça m’a énormément apporté quand j’étais jeune. Et quand on a beaucoup reçu, on veut redonner.»

Pascale Labrie a grandi à Rimouski, à 540km au Nord-Est de Montréal, sur les bords du fleuve Saint-Laurent. Après un passage aux Jeunesses Musicales Canada, avec lesquelles elle participe à la création du Concours musical international de Montréal, la Québécoise devient réalisatrice coordinatrice à Radio-Canada, avant de passer au média belge RTBF, où elle est cheffe d’antenne de Musiq3 pendant deux ans. Après un bref retour à Montréal, Pascale Labrie s’installe à Genève, où elle occupe, depuis 2015, le poste de Head of Music à l’Union Européenne de Radio-Télévision (UER – EBU dans son acronyme anglais), dont le siège est au Grand-Saconnex.

Cet article est réservé aux abonnés.

Tableau de bord climat

Un suivi interactif des grands indicateurs du dérèglement climatique et de ses solutions.