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La Cité de la musique ravive le débat classiques versus modernes

Et si la Cité de la musique était une aubaine pour tous les styles musicaux, dont le reggae (ici le chanteur ivoirien Tiken Jah Fakoly en 2016)? | Keystone / Laurent Gilliéron

La future Cité de la musique – si le oui devait l’emporter lors des votations le 13 juin — promet d’être ouverte à tous les styles de musique. Les milieux alternatifs s’inquiètent pourtant d’être à nouveau les parents pauvres d’une politique culturelle qui a pour réputation de favoriser la musique classique. Et le projet répond avant tout à un besoin urgent de locaux pour l’Orchestre de la Suisse romande (OSR) et la Haute école de musique (HEM). Ces craintes sont-elles étaient justifiées?

De quoi on parle. Le 13 juin, la population de la Ville de Genève votera sur les plans d’aménagement communaux de la Cité de la musique. Située dans le parc des Feuillantines, à proximité de la Place des Nations, le bâtiment regrouperait à partir de 2026 la HEM et l’OSR, deux institutions dévolues à la musique classique et en mal de locaux adaptés. Ses partisans, regroupés dans la Fondation pour la Cité de la musique, assurent qu’il s’agirait d’un lieu «populaire», «ouvert à tous les publics», «stimulant les échanges entre les différents styles de musiques et les différentes formes d’art». Bref, la mixité serait au rendez-vous. Les opposants ne l’entendent cependant pas de la même oreille.

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