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L'artiste Augustin Rebetez se réjouit du «sabotage du capitalisme» par le coronavirus

Augustin Rebetez dans son atelier à Mervelier Photo: DR

Cet article est extrait de notre newsletter quotidienne «Le Point Coronavirus: Sortir de la crise».

Alors le monde c’était mieux avant, Augustin Rebetez? «C’est difficile d’avoir un avis global dans un monde ultra-connecté avec tant de réalités différentes. En Suisse, la crise du Covid-19 incite tellement à l’hygiène que j’ai envie de m’en laver les mains. L’expression Distance sociale, qui devait être le titre de mon prochain album de post-punk, est en fait de la propagande d’Etat. Ailleurs, des gens continuent de mourir étranglés par la police à cause de leur couleur de peau, des femmes continuent de se faire battre. Avec leurs cravates paternalistes de merde et leurs masques en peau de chacal, des businessmen anarchistes continuent de détruire la planète en se foutant de tout. Alors non, j’espère vraiment que ce sera mieux après», lâche l’artiste jurassien de 33 ans. Comme d'habitude, l'artiste aux mille talents n'y va pas par quatre chemins.

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