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J’ai deux ennemis: l’UDC et la burqa

Marc Perrenoud

Le comité d’Egerkingen est à l’UDC ce que le Hezbollah est à L’Iran: une tête de pont, les couilles en moins.

J’exècre l’UDC. Un agrégat d’imbéciles qui n’a cesse de promouvoir le «non-vivre ensemble». Un parti qui mine toute tentative de rapprochement, partage ou bienveillance envers autrui. Non à l’Europe, non aux étrangers, non à un plan de relance Covid, non au subventionnement des crèches! L’UDC prône une vie sauvage de chasseurs-cueilleurs chrétiens avec des gardes frontières comme uniques garde-fous.

En somme, l’inverse, d’un point de vue étymologique du mot «politique».

Indifférence et lâcheté, les deux piliers de l’UDC

Le racisme, en soi, ne m’effraie pas. Il est un sentiment naturel qui se traite, comme une maladie. Il est en chacun d’entre nous et l’accepter est, à mon avis, le premier pas nécessaire pour s’en débarrasser. L’indifférence, en revanche, est beaucoup plus dangereuse. Elle est l’apanage des médiocres, alimente les peurs et aboutit au rejet de l’autre.

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