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Valérie Masson-Delmotte explique en quoi le prochain rapport du Giec sera différent

Valérie Masson-Delmottet fin 2019 | MSH/Paris-Saclay

Le sixième rapport du Giec sera voté et dévoilé à l’été 2021. La paléoclimatologue française Valérie Masson-Delmotte, directrice de recherche au CEA et co-présidente du Groupe 1 (bases scientifiques) du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), explique à Heidi.news comment le Giec s’est adapté pour mieux informer sur le climat.

Heidi.news — L'objectif du Giec est de faciliter la prise en compte du climat par les décideurs politiques. Comment avez vous fait évoluer votre travail pour rendre le futur rapport plus efficace?

Valérie Masson-Delmotte — Le mandat du GIEC est de fournir une évaluation de l'état des connaissances qui soit la plus exhaustive et la plus rigoureuse possible. Il s’agit aussi de fournir une évaluation pertinente pour éclairer les choix des décideurs et c'est cette approche qui a conduit à repenser la structure du rapport du groupe 1, avec un angle plus holistique. L’idée est d'avoir une approche d'ensemble qui s'appuie sur toutes les sources d'information à disposition.

Pour ce sixième rapport, qui sera présenté cet été, le travail du groupe I se présente en trois blocs: l’état du système climatique, la compréhension des processus, mais aussi l’information climatique à l’échelle régionale, ce qui représente une nouveauté.

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