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Quelles pistes pour réduire la part de l'automobile dans les émissions de gaz à effet de serre?

Zurich dans les gaz d'échappement, dans les années 1980 | MARTIN RUETSCHI/KEYSTONE

Cet article fait partie de notre dossier «Que changer pour le climat?».

Nous le rappelions en septembre: en Suisse, les voitures individuelles sont le principal poste d'émissions de gaz à effet de serre (GES). Dans le pays, les voitures de tourisme émettent en effet 23%, soit près d’un quart, des émissions. Que peut-on faire pour limiter leur impact? Faut-il retarder l’achat d’un véhicule neuf moins polluant? Acheter une voiture électrique si l’on roule peu? Vendre sa voiture et lui préférer le vélo, quitte à louer un véhicule lorsqu’on en a besoin? Ou encore s’investir en politique pour limiter leur usage en ville et la mise en place de normes plus restrictives?

Pourquoi c’est difficile. Changer nos modes de transports du jour au lendemain n’a rien d’évident, car l’automobile s’est tant imposée, au cours du dernier siècle, qu’elle a affecté les choix des collectivités locales en matière d’infrastructures de transport. Trop souvent, ces dernières ont d’abord été pensées pour son usage, même si la tendance est à l’infléchissement en ville. Tour d’horizon des approches envisageables.

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