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Pollution atmosphérique et Covid-19: le choc des menaces sanitaires

Dans la circulation et le smog de Pékin, en janvier 2017. | Keystone / EPA / How Hwee Young

Si ça ne pouvait pas être pire… Des données épidémiologiques suggèrent que la pollution aux particules fines est un facteur aggravant des infections aux coronavirus. L’exposition aux particules fines est associée à une augmentation de 11% de la mortalité au niveau local. Une mortelle synergie.

Pourquoi c’est important. La pollution aux particules fines est un fléau pour la santé publique. Cancérigène probable, responsable de maladies cardiovasculaires, facteurs aggravant d’asthme et d’autres pathologies pulmonaires, elle empoisonne nos villes. C’est aussi, selon les nouvelles données publiées dans Science Advance, un levier de plus pour réduire la mortalité au coronavirus.

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