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Les JO d'hiver à l'épreuve des changements climatiques

Il fallait une balise pour marquer la fin de la crise Covid-19. Le 16 février, le Conseil fédéral annoncera la fin des restrictions sanitaires en Suisse. Climat, santé, technologie, éducation, vie quotidienne: durant la semaine qui précède cette échéance, Heidi.news explore ce qui sera le monde d'après.

Aux Jeux olympiques de Pékin, les polémiques sur le recours massif à la neige artificielle ont cédé la place aux compétitions sportives, qui dureront jusqu’au 20 février. Quel avenir pour les Jeux olympiques d’hiver? Des chercheurs posent désormais la question. Le nombre de villes représentant de bonnes candidates pour l’organisation des jeux pourrait se réduire à une peau de chagrin. Une étude avance même qu’à l’horizon 2080, sous le scénario d’évolution des émissions de gaz à effet de serre le plus pessimiste, une seule des 21 villes hôtes ayant déjà accueilli les jeux d’hiver serait en mesure de le faire à nouveau…

Pourquoi c’est important. Les changements climatiques menacent non seulement les jeux d’hiver — avec la remontée progressive de la limite pluie-neige au fur et à mesure de l’élévation des températures— mais aussi les jeux d’été, menacés par des vagues de chaleur de plus en plus imprévisibles. Surtout, avec l’élévation des températures, ce sont les conditions de compétition des sportifs elles-mêmes qui deviennent plus incertaines… et surtout, plus risquées. Les jeux paralympiques, qui se tiennent traditionnellement après les JO, pourraient même être, à ce titre, encore plus hasardeux.

Lire aussi: Neige artificielle aux JO de Pékin: catastrophe écologique ou pas?

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