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Les effets contrastés du confinement sur la pollution de l'air

Episode de pollution aux particules fines à New Delhi en novembre 2020 | RAJAT GUPTA/EPA/KEYSTONE

Souvenez-vous, au printemps 2020: grâce aux confinements, la qualité de l’air s’améliorait de façon significative dans plusieurs agglomérations, par exemple Hong Kong, mais aussi en Suisse, où les émissions de dioxyde d’azote avaient chuté de près de 50%. Les mesures n’ont toutefois pas eu cette heureuse conséquence partout: malgré une amélioration globale de la pollution aux particules fines dans le monde, dans certains pays, comme la Grèce, le Japon ou le Guatemala, la situation a… empiré. C’est ce que montre une étude cosignée par plusieurs chercheurs suisses et publiée dans la revue Environmental Research Letters.

Pourquoi c’est intéressant. Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs, notamment des économistes, se sont prêtés à une analyse statistique exhaustive des mesures implémentées et des niveaux de qualité de l’air observés dans 162 pays. Comprendre la trajectoire des Etats qui ont à la fois limité la casse au plan économique — perte de PIB la plus faible possible— et amélioré leur qualité de l’air pendant le premier confinement recèle de précieuses leçons pour ne pas rater le coche de la relance verte, arguent-ils.

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