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La pandémie pourrait avoir raison du surtourisme

Crédits: Keystone

Les images de plages redevenues désertes ont fait le tour des écrans en 2020. On a salué le retour de grandes destinations à un passé d'avant le tourisme de masse. A Lourdes, où on s’est mis aux visites numériques, et en Thaïlande, cela a aussi donné des idées pour faire du tourisme différemment et de façon plus durable.

Ce que ça pourrait changer. Dans un article du média The Conversation, on apprend qu’une étude a évalué de façon très positive les effets de Covid-19 sur les lieux touristiques. Le tourisme de masse, très gourmand en émissions de gaz à effet de serre, de C02 et avec un impact important sur les biodiversités, pourrait voir une fin proche, et cela pourrait rester après la fin de la pandémie. Des décisions ont déjà été prises dans ce sens, comme en Thaïlande, où l’on a vu la faune revenir sur des lieux normalement peuplés de touristes. Pour perpétuer cet équilibre, les autorités fermeront les parcs pendant deux à quatre mois chaque année, dès 2021.

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The Conversation

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