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«L'impact environnemental des guerres est un sujet tabou pour la communauté internationale»

Un pont détruit, en banlieue de Kiev, le 8 mars 2022 (image d'illustration) | Keystone / AP/ ELIPE DANA

Dès le lundi 7 mars, Heidi.news invite à prendre de la hauteur par rapport à la guerre en Ukraine et son flot incessant d'informations. Pour cette «semaine des spécialistes», nous sommes partis à la recherche d’esprits aiguisés pour nous aider à mieux comprendre ce qui se joue là, sous nos yeux, à notre porte.

Les guerres ne se contentent pas de tuer, elles polluent. Il y a la contamination parfois durable des eaux et des sols qui découle de l’usage des armes, la menace nucléaire — brandie par Vladimir Poutine en Ukraine—, les émissions de gaz à effet de serre pharaoniques provoquées par le déplacement des forces aériennes et des blindés… Peut-on chiffrer ce bilan? Quelles sont les difficultés? Nous avons échangé avec Ben Cramer, chercheur en sécurité environnementale au groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité (Grip), basé à Bruxelles, spécialiste des liens entre géopolitique et développement durable.

Heidi.news — Quel est le rôle joué par l’environnement dans les conflits armés? S’agit-il d’un simple théâtre des opérations, ou d’un acteur à part entière?
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