Réservé aux abonnés

Il faut s'attendre à des températures annuelles extrêmes chaque deux ans

Le lac de Brenet asséché en octobre 2018. | Keystone / Anthony Anex

D’ici la fin de la décennie, 92% des pays seront exposés à des températures annuelles extrêmement chaudes auparavant considérées comme centennales. C’est ce que révèle une récente étude publiée dans le journal Communications Earth & Environment à laquelle ont participé des chercheurs suisses de l’ETH Zurich. Leur recherche souligne la responsabilité majeure des cinq plus grands pollueurs mondiaux — la Chine, les Etats-Unis, l’Union européenne, l’Inde et la Russie.

Pourquoi c’est important. Comme l’accentue le dernier rapport du Giec, le réchauffement climatique aura des conséquences environnementales, humaines et sanitaires extrêmes appelées à s’intensifier. Cette semaine, une étude révélait le lien entre des températures ambiantes élevées et l’augmentation du nombre de visites aux urgences. Pour éviter le pire, les scientifiques appellent à limiter le réchauffement planétaire à 1,5°C en réduisant drastiquement les émissions de gaz à effet de serre. Pour ce faire, identifier l’empreinte climatique des plus grands émetteurs pourrait être un levier efficace.

Réservé aux abonnés

Cet article est réservé aux abonnés.

Déjà abonné(e) ? Se connecter