| | Reportage

Entre coronavirus et menace d'expulsion, la première ZAD suisse s'organise

Militants écologistes à l'entrée de la ZAD des orchidées, La Sarraz le 7 novembre 2020. | Florent Hiard/ Heidi.news

Trois semaines après leur installation sur la colline de Mormont, les activistes de la première ZAD de Suisse se retrouvent face à de nouveaux défis: maintenir leur présence sur place sans devenir un foyer de contamination du Covid-19, améliorer les conditions de vie sur place sans endommager le site et gérer le risque d’une expulsion suite à la plainte déposée par le cimentier LafargeHolcim, contre lequel luttent les zadistes.

Pourquoi on en parle. Depuis le 4 novembre, les restrictions des manifestations publiques ou privées se sont fortement renforcées dans le canton de Vaud, notamment en ce qui concerne le nombre de participants autorisés. Difficile pour les zadistes de s’y conformer dans une action qui mise justement sur le nombre. Pour faire preuve de bonne volonté, les activistes ont donc décidé d’instaurer des règles de vie pour limiter les risques de propagation du virus dans le camp.

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