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Petit manuel de radicalisation climatique par la désobéissance civile

Manifestation pro-climat à Lucerne en 2019. | Keystone / ALEXANDRA WEY

Agir pour le climat, oui, mais comment? Cette question, nous sommes nombreux à nous la poser, tiraillés entre les appels aux petits gestes et ceux à la résistance plus ou moins radicale. A l’occasion d’une conférence organisée mi-septembre à Lausanne par Renovate Switzerland, des intervenants issus du monde académique, économique et militant ont croisé leurs points de vue sur la crise climatique en cours et notre capacité à agir. De ces discussions, on peut retracer l'itinéraire type d'une nécessaire et rationnelle radicalisation face au réchauffement climatique et à notre inaction.

Pourquoi c’est intéressant. L’activisme climatique basé sur la désobéissance civile défendu par Renovate Switzerland — et par Extinction Rebellion avant lui — n’est qu’un mode d’action parmi d’autres, complémentaire avec d’autres façons d’agir moins radicales. Tout le monde n’a pas l’âme d’un révolutionnaire, mais avec la transition climatique, toutes les bonnes volontés ont un rôle à jouer.

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