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Avec la pandémie, la misanthropie?

Pixabay / Ohmydearlife

Il fallait une balise pour marquer la fin de la crise Covid-19. Le 16 février, le Conseil fédéral annoncera la fin des restrictions sanitaires en Suisse. Climat, santé, technologie, éducation, vie quotidienne: durant la semaine qui précède cette échéance, Heidi.news explore ce qui sera le monde d'après.

Alors que se sont enchaînés les hommages à Molière, qui aurait eu 400 ans le 15 janvier, j ’ai pensé à Alceste, le fameux misanthrope qui hait l’humanité dans son ensemble (sauf Célimène, qu’il aime profondément). Et je lui ai trouvé bien des points communs avec nous, pauvres bestioles covidées.

L’ère pandémique n’est plus à une incohérence près. Les grosses incohérences, politiques et sanitaires, qui se sont succédé depuis deux ans; et les petites, qui essaiment en chacun de nous. Parmi ces dernières: la douloureuse expérience de l’isolement versus l’envie de ne plus voir personne, ou presque. Moins consommer, moins voyager, moins gaspiller mais, tiens!, les partisans du moins n’ont pas développé cette autre voie de la soustraction: celle de la décroissance sociale. Alors, sous le Covid, la misanthropie?

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