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Un zeste d’optimisme pour l’horloge climatique

En plus du temps qui s'écoule, l'horloge indique la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique planétaire. Photo DR

A New York, l’horloge Metronome qui rappelle inexorablement aux passants le temps qu’il leur reste pour agir en faveur de climat avant la catastrophe du réchauffement climatique supérieur à 1,5°C s’est doté d’une touche d’optimisme. Certes bien légère, mais réelle quand même. Elle indique aussi maintenant la part croissante des énergies vertes dans le mix énergétique mondial.

Pourquoi c’est urgent. Depuis vingt ans, face au Union Square de Manhattan, l’horloge numérique de l’installation artistique Metronome donnait la mesure du temps qui passe et égrainait les heures, les minutes et les secondes par cycles de 24 heures. Changement radical de fonction en septembre dernier: le message «La Terre a une date limite» y est apparu, suivi des chiffres 7:103:15:40:07. Sept ans, 103 jours, 15 heures et des poussières: c’est le temps qu’il restait alors pour réduire radicalement le rythme de nos émissions de gaz à effet de serre afin de ne pas épuiser totalement le «budget carbone» de la Terre. Bref, le temps qui nous sépare du basculement fatidique, du point de non-retour du réchauffement climatique.

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