| news

Un poète face au Covid : le souffle de l’intime et de l’universel

Cet article est extrait de notre newsletter quotidienne «Le Point Coronavirus: Sortir de la crise».

«Inspirer, expirer, prendre son souffle à l’intérieur de soi avant de le redonner à l’extérieur. Pour moi, le confinement et le déconfinement correspondent exactement à ça: aller vers soi pour aller ensuite vers les autres et tenter d’y trouver un équilibre.» Le poète et plasticien vaudois Flynn Maria Bergmann me reçoit chez son éditeur lausannois art&fiction en ce début d’été. Au moment où paraît son FlynnZine #2, dans lequel il rend un hommage sans fard et bouleversant à sa mère disparue en 2018, l’artiste de 51 ans esquisse des parallèles entre sa vie personnelle et le monde chaotique dans lequel il vit: «Concrètement, j’ai lié la pandémie mondiale du Covid-19 qui attaque en particulier le système respiratoire à l’existence de ma maman qui souffrait de problèmes pulmonaires et me répétait souvent son impression de se noyer, de suffoquer littéralement, les derniers mois de sa vie.» Mis entre parenthèses comme tout le reste pendant les premiers mois de l’année 2020, les enjeux écologiques témoignent eux aussi de notre planète à l’asphyxie selon lui.

Cet article est réservé aux abonnés.

Accédez à tous nos contenus, soutenez une rédaction indépendante.

S'abonner

Recevez chaque jour des actualités thématiques en vous inscrivant à nos newsletters gratuites.

Sortir de la crise, la newsletter qui aborde les enjeux de la sortie de crise selon une thématique différente

Lire aussi