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Un mini-docu artistique pour raconter la maladie mentale en sons et lumière

Extrait de Nyctophobie, de Jean-François Boisvenue (La Distributrice de Films), DR

Un jeune artiste québécois vient de sortir un essai-documentaire de neuf minutes sur son expérience de la maladie mentale, repéré par le magazine américain The Atlantic. Via un dispositif d’animations dessinées à la main et projetées sur son propre corps, il y relate son parcours, chaotique, qui commence par des crises de panique la nuit – d’où le titre de Nyctophobie – et se poursuit au fil d’une demi-douzaine de diagnostics, dont celui de psychose.

Pourquoi c’est intéressant. Les maladies mentales sont difficiles à saisir et les œuvres d’artistes sont souvent un bon moyen de les comprendre de l’intérieur – du célèbre Si on me touche, je n'existe plus de Donna Williams (autisme) aux carnets d’Antonin Artaud (schizophrénie). Dans ce court-métrage, l’artiste montre bien la difficulté de poser un diagnostic sur des troubles évolutifs et un parcours de vie singulier. Les recherches confirment d’ailleurs le validité limitée des classifications psychiatriques.

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