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Pourquoi l’envie d’achat du Groenland par Donald Trump est loin d’être une lubie

L'ancienne station radar de DYE-2, située au milieu de la calotte polaire du Groenland, et abandonnée en 1988 par les Américains | Olivier Dessibourg

Le président américain Donald Trump a fait fuiter, jeudi dernier dans le Wall Street Journal, son intention d’acheter le Groenland, assimilant son acte à une démarche d’acquisition immobilière. La déclaration n’a pas manqué de surprendre. Mais elle cache bien d’autres intérêts, au delà de l’image de blague qu’elle peut donner.

L’analyse détaillée de Mikaa Mered, professeur de géopolitique des deux pôles à l’Institut libre d’étude des relations internationales (ILERI) à Paris.

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