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Ma rencontre avec Thomas Bach, président sans JO, diplomate du fleuret

Géraldine Savary

Toutes les deux semaines, Géraldine Savary contribue à Heidi.news au travers d’une rencontre afin de dessiner, article après article, une constellation de personnalités dont le tracé serait totalement subjectif, aléatoire et transparent.

Une Maison olympique, ce n’est pas une salle de fitness. Je n’y vais pas pour travailler mes abdominaux mais pour rencontrer le président du CIO, Thomas Bach. Et pourtant, dans ce temple dédié au sport, on a l’impression qu’installés au sommet du monumental escalier, des dieux du stade invisibles scannent nos muscles et nos tendons.

À l’entrée, des personnes sveltes et avenantes nous attendent. Avec la dessinatrice, nous sommes reçues comme des championnes de discipline. Le rendez-vous s’est organisé à l’arraché, comme d’habitude en juin, le mois d’avant la fin du monde. Le président du CIO a trouvé un petit créneau, quarante-cinq minutes, qui dureront en réalité presque deux heures. Mais avant ça, une employée nous demande: vous voulez prendre l’ascenseur? Non, sans façon, répond-on en nous hissant d’une foulée souple jusqu’au dernier étage.

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