Opinions

Ma rencontre avec Laura Paccot pour l’amour du vin

Géraldine Savary

Toutes les deux semaines, Géraldine Savary contribue à Heidi.news au travers d’une rencontre afin de dessiner, article après article, une constellation de personnalités dont le tracé serait totalement subjectif, aléatoire et transparent.

Dans le vin, il n’y a pas que du raisin. Il y a des histoires, des transmissions, des destins. Et des gens évidemment. Hermaphrodite depuis que l’être humain l’a réinventée, la vigne a-t-elle un genre? Un genre du genre masculin? Mains calleuses, épaules musculeuses et regard puissant? Parce que depuis quelques années, les femmes vigneronnes sont omniprésentes dans les métiers du vin. Aux pionnières comme Marie-Thérèse Chappaz se joint désormais une nouvelle génération de responsables de domaines viticoles. J’avais envie de rencontrer «pour de vrai» l’une d’entre elles. Un peu pour parler de l’impact de la crise du coronavirus sur leur profession, un peu pour sortir du confinement imposé, beaucoup pour parler de leur travail.

J’aurais pu m’inviter chez Noémie Graf, ou Catherine Cruchon, ou Sarah Meylan, ou Sandrine Caloz.  Des jeunes femmes incroyables qui se sont imposées avec force dans un métier traditionnellement masculin. J’ai choisi de contacter Laura Paccot, vingt-neuf ans (vingt-neuf ans!!!), responsable de la vigne pour le domaine de la Colombe, à Féchy dans le canton de Vaud.

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