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Les réfugiés syriens paient le prix de la crise du dollar

Des réfugiés syriens, en juillet 2018. | Keystone

Virés de leur job, expropriés de leurs logements de fortune, leurs enfants déscolarisés… Dans la vallée de la Bekaa, les familles syriennes sont les premières victimes de la crise économique et se préparent à rentrer au pays, en désespoir de cause.

Pourquoi c’est important. Les ONG voient leurs financements bloqués par les limitations de transferts de capitaux et gèlent donc les projets. De plus, une partie de l’aide humanitaire est détournée des Syriens pour subvenir aux besoins des Libanais affectés par la crise.

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