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La pollution de l'air pourrait augmenter le risque de fausses couches

Manifestation de médecins contre la pollution de l'air, à Londres en octobre 2019 | Keystone / Dominic Lipinski

Un niveau élevé de pollution de l'air est associé à un risque accru de fausse couche, d’après une étude publiée lundi 14 octobre dans la revue Nature Sustainability et relayée par le magazine New Scientist. Les données ont été recueillies auprès d'environ 255’000 femmes enceintes à Pékin. Les chercheurs ont constaté que les futures mères exposées à de fortes concentrations de particules fines, dioxyde de souffre, ozone ou monoxyde de carbone avaient un risque accru de faire une fausse couche durant le premier trimestre de grossesse.

Pourquoi on vous en parle. Cette découverte corrobore une étude récente menée aux États-Unis, qui a établi un lien entre l'exposition aux particules fines et le risque de fausse couche au sein d’une vaste cohorte d’infirmières. Ces résultats sont encore fragiles (il s’agit de simples études d’association), mais il semble par ailleurs que les polluants présents dans l'air puissent s'infiltrer dans le placenta et donc potentiellement causer des dommages au foetus. C’est donc à tout le moins une invitation à la prudence, pour les futures mères, et à l’action, pour les pouvoirs publics.

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Lire l'article sur New Scientist (EN)

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