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La neutralité suisse cherche une boussole

Une femme tient un drapeau ukrainien avec le Palais fédéral en arrière-plan. | Keystone / Peter Klaunzer

Que signifie encore la neutralité suisse quand la guerre est en Europe? Le conflit ukrainien a-t-il définitivement enterré cette notion pilier de la politique étrangère du pays? La conseillère fédérale Viola Amherd, en partance pour Washington, appelle dimanche 8 mai à un grand débat national sur la question, dans les colonnes de la Sonntagsblick, alors que les esprits s’échauffent, au sein même de son parti.

Le président du Centre Gerhard Pfister accuse le Conseil fédéral de se réfugier derrière le concept de la neutralité pour faire le jeu du président russe Vladimir Poutine. De l’autre côté de l’échiquier, l’UDC condamne les sanctions prises par la Suisse contre la Russie. Les divisions sont là et peu de lumière parvient de Berne. La NZZ résume en une formule le brouillard actuel autour du débat: la Suisse se cherche une boussole.

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