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La guerre entre les puissants se jouera aussi en Afrique

Emmanuel Macron rend visite à Abdelmadjid Tebboune, avec de nombreuses considérations géopolitiques en tête. | Keystone/EPA/Présidence algérienne

L’époque est au durcissement des relations entre les grandes puissances qui se battent pour préserver, ou étendre, leur zone d’influence politique et économique. Jusqu’à avoir atteint le paroxysme de la tension, avec l’éclatement de la guerre en Ukraine; il est à craindre que d’autres suivront, autour de Taiwan, avec la Corée du Nord, au Proche- ou Moyen-Orient. L’Afrique, terre de tant de convoitises, n’échappera pas à cette intensification des luttes de pouvoir.

Pourquoi on en parle. Edifiante conjonction de symboles ce week-end, avec l’exercice de «rabibochage» effectué par Emmanuel Macron en Algérie, un coup de sang venu de Turquie et une tentative de rattrapage du Japon. Derrière ces trois épisodes, un seul et unique but: tout mettre en œuvre pour rallier à sa cause un Etat africain et, si possible, l’ensemble du continent.

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