De nouveaux symboles au coeur de Beyrouth

Sophie Woeldgen

Il y a le «Downtown» d’avant et d’après le 17 octobre. Avant: surchargé de voitures, le centre de Beyrouth était inaccessible aux piétons. Après les manifestations, les bâtiments symboles de la guerre civile sont de nouveau accessibles au public.

Sur la Place des Martyrs, deux structures ont été installées. Elles sont devenues des symboles de la «thaoura», révolution en libanais. Le phénix, construit avec les décombres des tentes brûlées par des assaillants anonymes, est toujours debout malgré les violents combats qui ont eu lieu à proximité. Derrière lui, le «poing de la révolution», 9m de haut, a été créé par Tarek Chehab quelques jours après le début des manifestations. Des copies de ce point ont été installées dans d’autres villes.