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Et si nos microbes en disaient plus sur nos maladies que nos gènes?

Vue d'artiste *très libre* d'un microbe. | Pixabay / Gerd Altmann

Les microbes que nous hébergeons sont peut-être plus informatifs sur notre état de santé que notre propre patrimoine génétique. C’est l’idée-force d’une étude menée par des chercheurs en génétique de la Harvard Medical School et d’autres institutions associées. Les auteurs sont arrivé à cette conclusion en comparant les informations contenues dans le génome humain et dans le microbiome sur le risque de développer 13 maladies, telles que l’asthme et le diabète. Ces résultats ont été présentés le 2 janvier 2020 sur le site d’archives bioRXiv, destiné à diffuser des travaux préliminaires avant leur publication dans une revue scientifique.

Pourquoi c’est intéressant. Les progrès du séquençage génétique ont permis de développer de vastes études, dites d’association pangénomique (genome-wide association studies), pour mieux comprendre les déterminants génétiques des maladies complexes. En développant la même démarche pour la flore microbienne – présente dans le tube digestif ou les voies respiratoires, par exemple –, il est possible de quantifier des sur-risques de maladies. Ces travaux suggèrent que le «second génome» est au moins aussi riche en informations que le premier, et qu’il faut le prendre en compte.

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