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Entre panacée et zizanie, la primaire française livre son verdict

Manifestation de soutien à Christiane Taubira, favorite de la primaire populaire. | Keystone-EPA / Christophe Petit Tesson

Alors que dans la plupart des pays, à commencer par la Suisse, on se perd en conjectures sur l’évolution de la pandémie de coronavirus, la roue politique continue de tourner. En France notamment, où l’échéance de l’élection présidentielle d’avril approche. Un épisode important a lieu ce dimanche 30 janvier: la primaire populaire de la gauche. Cette initiative citoyenne hors parti, qui sème d’ailleurs une zizanie certaine au sein de la gauche elle-même, a pour objectif de faire émerger la candidature qui serait censée être la mieux placée pour remporter l’Elysée.

Comment ça marche. Sept candidats s’y affrontent et seront départagés par les votes des 466'895 inscrits. A chaque candidat est attribué une mention «Très bien», «Bien», «Assez bien», «Passable» ou «Insuffisant(e)». Le vainqueur sera celui ou celle qui aura obtenu la meilleure mention médiane, c’est-à-dire celle avec laquelle est d’accord une majorité de votants. Particularité de ce scrutin inédit: certains des candidats présents dans la liste ont déclaré ne pas en faire partie et annoncé qu’ils n’en reconnaîtront pas le résultat, qui sera annoncé ce soir à 19h. Selon le verdict, belle cacophonie en perspective, qui s’ajoutera à celle de l’extrême-droite.

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