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Entre coronavirus et kétamine, la vie hardie de Frédéric Beigbeder

Frédéric Beigbeder. Photo: JF Paga (Grasset)

Il se dit hypocondriaque, mais ne panique pas devant le coronavirus. Il continue de sortir en boîte et de faire la bise. Dans son dernier livre, «L’homme qui pleure de rire» (Grasset, 2020), Frédéric Beigbeder dénonce la tyrannie du rire tout en regrettant une époque où il était possible de plaisanter de tout.

De cette effronterie qui constitue sa marque de fabrique, Frédéric Beigbeder reconnaît néanmoins une culpabilité propre à sa génération: n’avoir rien fait. Avoir consommé, brûlé, rigolé sans jamais se soucier de l’avenir du monde. De passage à Genève, il nous fait la bise (trois fois) malgré le coronavirus et nous colporte quelques nouvelles de l’Hexagone.

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