Droit de réponse de M. Salim Laïbi

Un nombre important de contre-vérités [dans l'article de Heidi.news] nécessite correction. Premièrement, la proximité avec Marc-Édouard Nabe date de 2009, c'est-à-dire 13 ans! Depuis, j'ai dénoncé à de très nombreuses reprises les dérives djihadistes de ce monsieur qui réside d'ailleurs à Lausanne.

Quant au couple Soral/Dieudonné, vous n'êtes pas sans savoir que j'ai gagné trois procès contre le premier et dénoncé les escroqueries du second dans de nombreuses vidéos sans oublier la publication du livre Le mythomane, la face cachée d'Alain Soral. Ce dernier réside également en Suisse.

De plus, le fait de critiquer le lobby LGBT ne fait pas de vous un homophobe. Le fait de critiquer la politique coloniale de Tel-Aviv ne fait pas de vous un antisémite. Non, le fait de critiquer la rapidité avec laquelle les injections d'ARNm ont été produites ne fait pas de vous un antivax ou un anti science!

Concernant les deux «affirmations dangereuses» que vous citez, elles semblent pourtant d'une grande banalité. Commençons par la première, l'implication de la franc-maçonnerie dans la gestion de l'Etat. N'est-ce pas Sophie Coignard, célèbre journaliste française et chroniqueuse régulière des plateaux de LCI, qui a publié un livre en mars 2009 aux célèbres éditions Albin-Michel, intitulé Un état dans l'état. Le contre-pouvoir maçonnique ; le titre se suffit à lui-même. LCI aurait-elle embauché comme chroniqueuse une odieuse complotiste?

Concernant la rédactrice en chef du New York Times, il était question de commenter une vidéo prouvant sa présence en tant qu'invitée au Forum économique mondial de Davos d'il y a deux semaines, ce qui pose une question légitime sur son impartialité.

Concernant la crise sanitaire, mon site Lelibrepenseur n'a pas attendu la pandémie pour critiquer les dérives scandaleuses de Big Pharma (le scandale du Mediator, par exemple...). Concernant l'origine du virus du Covid-19, de nombreux médias officiels commencent à traiter de la possible origine laborantine comme ce fut le cas dans les colonnes du Figaro, par David Pujadas sur LCI, dans Le Dauphiné... ; sans oublier les travaux très intéressants du groupe indépendant du DRASTIC. Les certitudes d'hier semblent aujourd'hui bien friables.

Si l'auteur de cet article avait eu le réflexe de me contacter, j'aurais pu lui expliquer qu'une dizaine de conférences ont déjà été réalisées en France — ainsi qu'une dernière à Waterloo en Belgique visualisable en ligne — et que cela s'est très bien passé. Nous avons réalisé depuis quinze ans des dizaines de conférences en France et ailleurs et il n'y a jamais eu le moindre souci.

Il va de soi que c'est le fait d'avoir appelé les partenaires qui a créé cette fausse polémique dont vous êtes seuls responsables! Existe-t-il aujourd'hui en Suisse un délit condamné avant d'avoir était commis? De qui faudra-t-il dorénavant obtenir le quitus avant de pouvoir organiser une conférence en Suisse?

Enfin, l'accusation de complotisme-conspirationnisme n'existe pas juridiquement, la liberté d'expression doit être respectée et le débat rester ouvert, car seule l'argumentation par les faits et rien que les faits permet d'avancer. Par contre, il existe de toute évidence des élites économiques puissantes qui veulent changer le monde en court-circuitant la volonté populaire ; elles se réunissent régulièrement à Davos par exemple.