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19 ans sur les traces des chasseurs d'exoplanètes genevois nobélisés

«Je crois que cette curiosité qu’a l’homme à propos de l’exploration de l’Univers est intrinsèque, qu’il est impossible de s’en priver. Imaginez une société qui renoncerait à toute curiosité, et ramènerait ses préoccupations uniquement à ce qui est utilitaire…»

La phrase est prononcée avec autant de calme que de passion, par un fringant quinquagénaire barbu aux lunettes rondes au jeune adulte que j’étais alors, en novembre 2000. Mais je m’en souviens comme si c’était hier. Pour ma première rencontre avec lui, en vue d’un article dans La Liberté, Michel Mayor me racontait sa vie et ses envies d’astronome, dans les sous-sols de l’Observatoire de Genève.

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