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Des mousses forestières révèlent la pollution aux métaux lourds

Mousse sur un rocher en Australie (image d'illustration) | fir0002/Creative Commons

Utiliser des biocapteurs plutôt que des capteurs. C’est l’approche mise en œuvre par des chercheurs français pour suivre la pollution aux métaux lourds dans les forêts. Pour ce faire, ils utilisent tout simplement… des mousses (plus précisément, des briophytes), relatent nos confrères de Sciences et Avenir.

Pourquoi c’est original. Jusqu’à présent, les études de santé publique sur l’exposition aux métaux lourds buttaient sur un obstacle: le manque de données, faute de capteur adapté. C'est là que les mousses entrent en scène. Dans une nouvelle étude scientifique, ces chercheurs ont pu démontrer, grâce aux mousses, qu’il existait bien une corrélation significative entre des niveaux (même faibles) de pollution aux métaux lourds et la mortalité.

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