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Au Japon, des Jeux qui divisent

À quatre mois des festivités, l'organisation des Jeux olympiques ne tient qu'à un fil. Photo: Keystone

Ce texte fait partie d'une série produite par les étudiants en Master de l’Académie du journalisme et des médias de l’université de Neuchâtel (AJM). Dans le cadre du séminaire de Journalisme international de Pierre Hazan, bouleversé par l'actualité et réalisé en vidéoconférence, ils ont planché, chacun confiné chez lui, sur le coronavirus et comment il affecte la vie dans différents endroits de la planète.

Le Japon croyait à son nouveau souffle. Après avoir touché le fond suite au drame du tsunami de mars 2011 suivi d’une période de déflation, le pays du Soleil-Levant avait cru voir la lumière le 7 septembre 2013 à Buenos Aires. Dans la capitale argentine, Tokyo était désignée par le Comité International Olympique (CIO) ville hôte des Jeux olympiques d’été 2020 (24 juillet au 9 août). Avec un projet innovant basé sur des infrastructures existantes, le Japon pouvait lorgner sur des retombées économiques de plus de 265 millions d’euro, selon un rapport de la ville de Tokyo.

Aujourd’hui, un seul chiffre reste en tête: 75. En milliard de dollars, il s’agit de la perte que causerait une annulation des Jeux selon SMBC Nikko Securities. Un scénario de plus en plus probable dû à la pandémie mondiale du Covid 19. Touché de manière précoce par le coronavirus le 15 janvier, le Japon dresse aujourd’hui un constat de 1633 infections et 38 décès.

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