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Dernières heures avant la capitulation de Marioupol

Evacuation d'un blessé dans les décombres d'un immeuble bombardé à Marioupol. | Keystone-AP / Mstyslav Chernov

Au 53e jour du déclenchement de la guerre en Ukraine, la situation est désespérée dans la ville portuaire de Marioupol. La Russie a affirmé ce dimanche 17 avril qu'elle contrôlait la quasi-totalité de la ville, à l'exception d'une dernière poche de combattants ukrainiens retranchés dans l’usine métallurgique Azovstal. Le Ministère russe de la défense a lancé un ultimatum à déposer les armes qui a expiré à 13 heures (midi en Suisse) ce 17 avril: «Tous ceux qui l'auront fait auront la garantie d'avoir la vie sauve», a-t-il assuré.

Pourquoi pas d’évacuation. De leur côté, les autorités ukrainiennes ont annoncé la suspension des couloirs humanitaires pour l'évacuation des civils de l'est de l'Ukraine, faute d'accord avec l'armée russe sur un arrêt des tirs. «Ce matin, nous n'avons pas réussi à négocier un cessez-le-feu sur les itinéraires d'évacuation avec les occupants. C'est pourquoi, malheureusement, nous n'allons pas ouvrir de couloirs humanitaires aujourd'hui», a indiqué sur Telegram la vice-première ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk, exigeant également l'ouverture d'une voie d'évacuation pour les militaires assiégés à Marioupol.

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