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Comment l’hypocondrie m’a ouvert la porte du journalisme

Notre journaliste Malka Gouzer raconte la genèse de l'Exploration qu'elle a réalisée pour Heidi.news. Cela commence dans le Caucase, à la recherche de bactériophages, ces virus qui permettent de soigner des maladies sans recourir aux antibiotiques.

La porte est discutable, car le journalisme n’est pas un métier qui rayonne de vitalité, mais n’épiloguons pas sur ce sujet fort délicat. C’est donc grâce à l’hypocondrie, cette névrose somatoforme que le DSM IV peine à définir, que je suis tombée la tête la première dans le journalisme. De fait, les enquêtes, interviews et reportages m'ont toujours semblé être les meilleurs moyens de camoufler ou justifier l’intensité de mes préoccupations personnelles.

Dès qu’une inquiétude me submerge, je me noie dans des recherches et j'appelle des dizaines de représentants éminents de la médecine de pointe sous prétexte de rédiger un article pour Planète Santé.

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