| Idées

Célibataires sous Covid: bougez-vous le cul!

Sarah Zeines

Cette chronique fait partie de notre série Coronamour écrite pour Heidi.news par Sarah Zeines.

À tous les solos en cette période de confinement: vous arrive-t-il de ressentir la «skin hunger» (la faim de peau), ce manque ultime de contact physique? Pas besoin d’être un as de la psychiatrie pour savoir que les câlins dopent la sensation de bien-être. Et, qu’à l’inverse, leur absence peut avoir de fâcheuses conséquences, particulièrement en ce week-end de Saint-Valentin.

Je fais partie de celles et ceux qui n’étaient pas en couple au moment où la pandémie a bouleversé les codes de la drague. Loin d’être préoccupée au début, j’ai ressenti la frustration s’installer au fil des mois. Tel ce virus au centre de nos vies, la carence de joie tactile m’empêche parfois de respirer.

Pet au premier rencard. Avant Covid, j’étais une trentenaire dynamique dans le théâtre des nuits genevoises. Allègre territoire de bécotements dans des évènements foisonnant de vie. Quelques  verres, des discussions spontanées, et le tour était joué. Un, deux, trois: on se touche le bras. Quatre, cinq, six: un petit kiss. Sept, huit, neuf: on se love. Rien de plus simple.

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