| News

A quoi ressemble l'atelier «écriture inclusive» de l'Université de Genève

Panneau en écriture inclusive à Fontenay-sous-Bois Photo: Chabe01 - CC BY Commons

Un atelier sur l’écriture inclusive a récemment rassemblé près d’une centaine de personnes à Genève. Organisé par le service de l’égalité de l’Université de Genève et l’association DécadréE, le séminaire avait pour objectifs de faire réfléchir aux enjeux d’une grammaire basée sur la règle «le masculin domine» et de donner des pistes pour changer cet état de fait.

Quels sont les enjeux. En français, comme dans d’autres langues, si un homme gagne un prix en même temps qu’une ou que cent femmes, il est grammaticalement juste de résumer la situation par: nous avons des gagnants. Cela n’a pas toujours été le cas. Il fut une époque où les mots philosophesse, vaincresse et autrice faisaient partie du vocabulaire. Il existait aussi un accord de proximité (exemple: un garçon et une fille sont allées à l’école), qui a été remplacé par le masculin universel.

Cet article est réservé aux abonnés.

S'abonner

Déjà abonné(e) ? Connectez-vous

Lire aussi