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Une Journée mondiale de la liberté de la presse lourde de sens

L'épouse de Julian Assange, Stella Morris, manifeste à Londres, le 20 avril, contre l'extradition de son mari. | Keystone-AP / James Manning

Chaque année, le 3 mai est la Journée mondiale de la liberté de la presse. Décrétée par les Nations Unies en 1993 suivant une recommandation de l’Unesco, elle sert à rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leur engagement en faveur de la liberté des médias. Elle est une journée de réflexion sur les questions relatives à l’éthique professionnelle. C'est aussi l’occasion de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur profession, particulièrement nombreux cette année en raison de la guerre en Ukraine.

Pourquoi c’est important. Le respect du droit à la liberté d'expression est consacré par l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme, qui stipule que «tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit».

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