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Trois leçons à retenir de Severance, série dystopique sur le monde du travail

L'équipe du «raffinement des macrodonnées» de l'entreprise Lumon, dans la série «Severance». /Capture d'écran/Apple TV

Avez-vous déjà rêvé de ne plus penser à votre travail une fois la journée finie ou d’oublier votre dispute matinale avec votre conjoint au moment de passer la porte du bureau? La série américaine Severance l’a imaginé de la façon la plus extrême qui soit: elle raconte le quotidien d’une équipe de l’entreprise Lumon Industries, bouleversé par l’arrivée d’Helly, une nouvelle recrue rebelle. C’est que les employés ont subi une opération au cerveau au moment de leur embauche. Depuis, ils ignorent tout de leur vie privée lorsqu’ils sont au bureau et inversement.

Pourquoi on en parle. Ce vendredi paraît le dernier épisode de la saison 1 de la série créée par Dan Erickson et produite par Ben Stiller. L’univers de Lumon est «une caricature de tout ce qu’il ne faut pas faire dans une entreprise», s’amuse Patrick Senez , coach professionnel au Québec pour la société TranZparence, qui accompagne les entreprises sur les sujets de sécurité psychologique au travail. Il les aide à voir ce qui ne fonctionne pas chez elles. Comme Helly, dans «Severance»? «Un peu», rit Patrick Senez.

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