| | News

Rendre la «matu» plus difficile? C’est ce que vise une vaste réforme

Image d'illustration. | Gaëtan Bally / Keystone

En Suisse, la maturité gymnasiale permet d’accéder aux universités et hautes écoles sans examens d’entrée. Elle fait l’objet d’une importante réévaluation depuis 2018, pilotée par les cantons et la Confédération. Le but? Repenser le certificat pour qu’il réponde mieux «aux exigences de demain». Deux grands sujets cristallisent les débats: l’introduction d’une durée minimale de gymnase de quatre ans (certains cantons romands n’en ont que trois) et le durcissement des conditions d’obtention du diplôme.

Pourquoi c’est important. La refonte concerne tous les élèves du gymnase (collège ou lycée, en fonction des cantons) et aura d’importantes conséquences pour les enseignants également. En Suisse, 21,8% des jeunes passent la maturité gymnasiale, selon les derniers chiffres de l’Office fédéral de la statistique, qui datent de 2018. La tendance est à la hausse – sans toutefois que cela ne soit un raz-de-marée: en 2000, le taux se montait à 17,8%.

Cet article est réservé aux abonnés.

Tableau de bord climat

Un suivi interactif des grands indicateurs du dérèglement climatique et de ses solutions.