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Pourquoi les pays riches comptent moins d'informaticiennes que les pays pauvres

Image d'illustration/geralt/Pixabay

La Suisse est un pays où l’égalité de genre est dix fois plus importante qu’au Maroc, selon l’index publié par le Programme de développement des Nations unies. Et pourtant, en Suisse toujours, la part de femmes diplômées dans les MINT (mathématiques, informatique, sciences naturelles et technique) est plus faible qu’au Maroc, soit 10% contre 20%. Un premier exemple avancé par les chercheuses Margit Osterloh Louisa Hizli et Annina Mösching, qui travaillent actuellement sur ce sujet pour une publication à venir.

Pourquoi on en parle. Ce décalage entre Suisse et Maroc ne fait pas figure d’exception: ce phénomène contre-intuitif se nomme «le paradoxe de l’égalité des genres», soit le fait que l’écart entre les hommes et les femmes dans ces secteurs techniques est plus important dans les pays riches et égalitaires que dans les pays plus pauvres et moins avancés sur ces questions. Margit Osterloh, directrice de recherche du Center for research in economics, management and the arts à Zurich, revient sur ce paradoxe et sur ses enjeux.

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