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«Nous devons réfléchir au rôle de l’automatisation du travail dans notre société»

Des boissons à l'avoine de l'entreprise Emmi à Suhr sont empilées par un robot pour être distribuées. | Keystone / Christian Beutler

Il y a un mois, l’EPFL et l’Université de Lausanne mettaient en ligne un outil permettant de calculer la probabilité qu’un métier soit à l’avenir automatisé et confié à des robots intelligents. Les deux établissements proposent également des reconversions professionnelles pour ceux qui sont les plus à risque. Si ce projet dresse un tableau intéressant de l’avenir du travail face à l’évolution de la technologie, il soulève beaucoup de questions quant aux avantages et aux risques plus larges liés à l’automatisation de nos emplois. Anna Leander, professeure en relations internationales et sciences politiques à l'Institut de hautes études internationales et du développement de Genève (IHEID), experte en sécurité des marchés, y répond.

Heidi.news — L’outil de l’EPFL propose des reconversions pour les métiers les plus sensibles face à la robotisation. Selon les chercheurs, presque tous les secteurs sont touchés. Est-ce qu’il y aura une diminution globale des places de travail?
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