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Le télétravail à temps plein est un mirage qui ne fait plus rêver

Image d'illustration. | Keystone / Jean-Christophe Bott

Le Conseil fédéral a annoncé ce mercredi 19 janvier la poursuite du télétravail obligatoire jusqu’à la fin du mois de février. Presqu’un mois et demi encore, de visioconférences qui s’enchaînent, sur Zoom, Google Meet, Teams ou autres. De journées qui se ressemblent toutes devant son écran, parfois encore en pyjama ou avec un haut correct pour faire illusion pendant les réunions virtuelles. Le tout à peine entrecoupé de courtes pauses, d’échanges rapides et factuels avec ses collègues, au mieux par téléphone ou alors via les outils de messagerie interne, comme Slack.

Pourquoi on en parle. Alors que d’aucuns pensaient pouvoir sortir dès le 24 janvier de cette énième période de télétravail obligatoire commencée le 20 décembre, ainsi que cela avait initialement été prévu par le Conseil fédéral, le coup porté au moral est réel. Même s’il est moindre que ce qui avait été envisagé la semaine dernière, quand Berne avait mis en consultation la possibilité de prolonger cette période jusqu’à la fin du mois de mars.

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